LECTURES THÉÂTRALISÉES

Voyages au Gré des Pages

"Les membres de l’équipe artistique des Voyageurs de Mots, en collaboration avec les communes d’Aubas, Montignac, Plazac et Valojoulx ont proposé en décembre 2016 et durant le 1er semestre 2017, dans des bibliothèques ou autres espaces de proximité, une série de trois lectures à partir d’extraits de romans, de nouvelles ou de pièces de théâtre puisés dans le fonds de la littérature mondiale.

 

Sur le thème de l’infime dérèglement de l’ordre du monde, de l’étrangeté qui perturbe et transforme le réel et aboutit à la catastrophe, souvent décliné par les auteurs avec un humour cruel et dévastateur, les interprètes offrent aux spectateurs la possibilité de se créer leur propre chemin de sens, d’émotions et d’images à travers les œuvres…"

 

 


VOYAGES AU GRÉ DES PAGES EN PÉRIGORD

 Cycle de Lectures Théâtralisées

 

                                       quatrième saison - 2019 / 2020

VOYAGES AU GRÉ DES PAGES

 

Les Voyageurs de Mots et le

Groupe Décembre présentent

« On n'est pas là pour se faire engueuler… »

Lecture-spectale théâtralisée 

 

Traversée en roue libre d’extraits de l’œuvre de Boris VIAN (1920-1959) :

 

-      fragments du roman L’arrache-cœur (1953)

-      sonnets issus du recueil intitulé « Cent sonnets » (1944)

-      poèmes issus du recueil intitulé « Je voudrais pas crever » (1951-1959)

    -      et des chansons bien sûr…

 

Mise en jeu : Christian TAPONARD assisté de Marie-Hélène SALLER

Interprètes : Alan BOLLE, Corinne GOURDON, Évelyne MAGNÉE, Patrick MAGNÉE, Patricia MONGENDRE, Dominique MARTINEZ, Pierre MINOTTE-CERCUS, Charles WIDMANN

Accordéon : Christophe DUVERNET

Clarinette et clarinette basse : David GOURVAT

Coordination chants : Patrick MAGNÉE

Création Lumières : Alan BOLLE

Régie : Gilles LORIN

En route pour un parcours effréné et de belle allure tout au long de la route Vian, bordée de récits poétiques et déjantés, de modernité décriée, de musique jazz à gogo, de l’Écume des jours, de belles voitures et de folie douce. Accroche-toi Johnny parce que « ça peut faire mal ». Et en avant la musique ! Tenez-vous prêts, « les Saventuriers », il va falloir danser « La Java des Martiens », et il ne s’agit pas de flancher car Boris garde le rythme et il nous emmène sur la grande roue de la Vie, pas de temps à perdre en partant à la guerre car non « il ne veut pas la faire » ! « L’herbe est rouge » sous nos pas et c’est encore et toujours « l’automne à Pékin ». Aujourd’hui « le Chevalier de neige » nous rend l’existence plus légère et à tous les cons qui menacent notre humanité et dévastent la planète il profère :

 

« J’irai cracher sur vos tombes ».

 

"À l’astre de nos jours 

On dédie des tas d’odes 

Au dieu de nos amours 

Des tas de poésies Aux femmes de toujours 

On consacre la mode 

Et aux topinambours 

D’âpres monographies." 

 

Boris VIAN Cantilènes en gelée

 

Boris VIAN nous entraîne dans un univers étrange, inquiétant où tout a commencé à se détraquer, où ce que nous croyons être le réel se dérobe… Il nous ouvre la porte d’un univers parallèle qui n’est que l’exaspération monstrueuse du nôtre…

L’auteur de toutes ces chansons qui nous hantent et de ces romans foisonnants et irrévérencieux était ennemi des conformismes de toutes sortes ; bouillonnant d’idées, créateur d’images fortes et inventeur compulsif, il a réinventé le langage afin de donner chair à ses rêves, à ses angoisses et à ses désirs…

C'est à une véritable autopsie de nos sociétés modernes que se livre ce poète des âmes, créateur de situations cocasses, cruelles, vivantes, iconoclastes toujours. Ses chansons et ses textes sont sans concession et d'une grande richesse musicale.

Et avec lui nous partons pour un fabuleux et délirant voyage, dans un éclat de rire et la rage de vivre.

 


 

 

 

 

Nuits blanches à Saint-Pétersbourg

10, 11, 12 et 13 février 2020

 

Parcours composé d’extraits croisés des œuvres de Nicolas GOGOL (1809-1852) :

 

-      Le Journal d’un fou, Le Nez et Le Manteau (1835-1836)

 

et de Fiodor DOSTOÏEVSKI (1821-1881) :

 

-      Les Nuits blanches (1848)

 

Saint-Pétersbourg au XIXème siècle est la ville de tous les mystères, de toutes les étrangetés. Les petits fonctionnaires que décrivent GOGOL et DOSTOÏEVSKI, consciemment ou malgré eux, fuient un réel trivial et obsédant qu’ils ne maîtrisent plus. Ils sont en bute aux humiliations de leurs supérieurs, convoitent des femmes inaccessibles, traversent éternellement les mêmes zones d’ombres et de lumière au cœur de la ville. Ils sont plongés dans un monde absurde, irrationnel et n’ont pas de prise sur leur destin. Leur vie est un rêve incertain. Mais quand la réalité les réveille brutalement, ils se retrouvent au bord d’un gouffre effrayant.

Pourtant, légères marionnettes bousculées par le vent, ils sont risibles et pathétiques, grotesques et dérisoires et leur voix inaudibles se perd dans les méandres du Temps.

 

« Aujourd’hui est un jour de grande solennité ! L’Espagne a un roi. On l’a trouvé. Ce roi, c’est moi. Ce n’est qu’aujourd’hui que je l’ai appris. J’avoue que j’ai été comme brusquement inondé de lumière. Je ne comprends pas comment j’ai pu penser, m’imaginer que j’étais conseiller titulaire ? Comment cette pensée extravagante a-t-elle pu pénétrer dans mon cerveau ? Il est encore heureux que personne n’ait songé alors à me faire enfermer dans une maison de santé. Maintenant, tout m’est révélé. Maintenant tout est clair… Avant, je ne comprenais pas, avant, tout était devant moi dans une espèce de brouillard. »

Nicolas GOGOL - Le Journal d’un Fou, traduction par Sylvie LUNEAU -

 

Mise en jeu : Christian TAPONARD assisté de Marie-Hélène SALLER

Lumière : Alan BOLLE

Régie : Gilles LORIN

Clarinette et clarinette basse : David GOURVAT

Interprètes : Pauline HERCULE, et Christian TAPONARD

 

 


 

 

LA CHUTE ET L'EFFROI

Plongée en apnée dans l'œuvre

d'Edgard Allan POE

28, 29, 30 et 31 octobre 2019

 

 

 

Dans l’univers d’Edgar Allan POE la réalité se dérobe et toute certitude est abolie. Les personnages qui hantent cet univers sont étrangers au monde. Leur éducation, leur intelligence, leur morale sont complètement remises en question par ce qui se trame de l’autre côté des apparences. La mélancolie les accompagne, elle est leur horizon et leur perdition. Mais ils n’évitent pas le danger. L’orage peut bien ébranler la voûte du ciel, ils avancent…

Les événements fantastiques ou terrifiants tournent parfois au grotesque, tellement ils sont tragiquement absurdes. Les lecteurs et les auditeurs d’Edgar Allan POE sont tenus en haleine et leur effroi est une secrète jouissance… Bon voyage et accrochez-vous au bastingage !!

 « Pendant toute la journée d'automne, journée fuligineuse, sombre et muette, où les nuages pesaient lourd et bas dans le ciel, j'avais traversé seul et à cheval une étendue de pays singulièrement lugubre et, enfin, comme les ombres du soir approchaient, je me trouvai en vue de la mélancolique Maison Usher. Je ne sais comment cela se fit, mais, au premier coup d'œil que je jetai sur le bâtiment, un sentiment d'insupportable tristesse pénétra mon âme. »

La Chute de la Maison Usher

Mise en jeu : Christian TAPONARD assisté de Marie-Hélène SALLER

 

Lumière : Philippe GENEAU, Gilles LORIN

 

Musique : Alfred SCHNITTKE (1934-1998) « The Glass Harmonica” (1986)”

Interprètes : Audrey ALICINO, Franck BARDET, Marie-Hélène BISEUIL, Marie-Josée LACOSTE, Sylvie MÈGE  


VOYAGES AU GRÉ DES PAGES EN PÉRIGORD

 Cycle de Lectures Théâtralisées

 

                                       troisième saison - 2018 / 2019

 

 

 

INVENTAIRE POUR JACQUES PRÉVERT (1900-1977)

ou une époque pour une autre

9, 10, 11 et 12 avril 2019

  No  Nous  vous invitons à un parcours à travers une sélection de poèmes, textes, sketches, saynètes, chansons,  extraits de film et aphorismes du grand poète libertaire.

 

Une sorte de cabaret sensible, cruel et engagé, un voyage à travers les mots de la colère, de la fraternité, de la solidarité et de la révolte.

 

Un inventaire vertigineux pour jouer avec la langue, dans lequel le poète se fait le porte-parole des amoureux, des sans-voix et des opprimés…

 

Jacques PRÉVERT nous livre une parole poétique, politique et cocasse pour temps de troubles, menaces de guerre et injustices sociales. Cruelle et polémique, cette œuvre-là fait écho de manière saisissante aux nouvelles prises de conscience émergeant à la faveur de la crise économique et politique qui bouleverse notre XXIème siècle commençant et déjà chaotique.

 

Les textes de Jacques PRÉVERT nous hantent toujours et nous guident…

 

Ils constituent un formidable bréviaire de Vie pour des temps d’incertitude et de peur…

 

Durée : 1h10

 

Mise en jeu : Christian TAPONARD assisté de Marie-Hélène SALLER

 

Interprètes :

Alan BOLLE, Marilyne DIMITRI, Corinne GOURDON, Valérie HERLIN, Marie-Josée LACOSTE, Évelyne MAGNÉE, Patrick MAGNÉE, Dominique MARTINEZ, Sylvie MÈGE, Juliane SAURY

 

Chant :  Valérie HERLIN et Patrick MAGNÉE

 

Musique : Alain MOREAU, accordéon et Patrice QUENTIN, saxophone et flûte traversière

 

SUD-OUEST  29 avril 2019

 

" Un inventaire" raccourci 

 

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Photos Charles Widmann


 

 

 

      OMBRES PORTÉES

11, 12, 13 et 15 février 2019

            Voyage à travers l’univers de Georges SIMENON (1903-1989)

Ce montage est composé de 4 nouvelles extraites des

Nouvelles secrètes et policières (1929-1953)

 

Dans l’œuvre de Georges SIMENON, le temps semble s’être arrêté, à l’heure du crime, à l’heure de la transgression. Alors commencent les enquêtes, patientes, minutieuses, obstinées. Les êtres, coupables potentiels ou simples témoins se taisent. Les regards sont lourds de non-dits et parfois de menaces, on attend que le rideau de brume se lève, souffle suspendu. Lorsque la solution est enfin trouvée, nul soulagement, nul espoir. Le monde toujours attend le pire et c’est vers nulle part que nous emmènera le prochain train ou la lente péniche sur un canal froid… Pourtant, c’est une jubilation qui saisit le lecteur ou l’auditeur, la lectrice ou l’auditrice, car tous et toutes se prennent de passions pour ces personnages complexes et mystérieux croisés au fil des pages du grand narrateur qu’est SIMENON.

 

      Mise en jeu : Christian TAPONARD assisté de Marie-Hélène SALLER

Interprètes :  Marie-Hélène BISEUIL, Alix DEHAYE, Florence DESMETTRE,  Corinne GOURDON, 

Pierre MINOTTE-CERC, Patricia MONGENDRE,  Charles WIDMAN

Musique : David GOURVAT

 

Photos Patrick Magnée


 

 

 

 

  MAUX D'AMOUR 

    (correspondance)    

     26, 27, 28 et 29 novembre 2018    

 

Voyage à travers des lettres de désir, d'amour, de rupture, de conflits et de deuils, de stratégies et de combats. Ce qui s'écrit, reflet de l'âme, des passions et des colères, des frustrations et des élans, pour convaincre l'autre, le subjuguer ou l'éloigner, le circonscrire ou le vaincre...

Lettres réelles, lettres de fiction, pour un parcours à travers les siècles. Lettres brûlantes, cyniques, implorantes ou violentes, désespérées ou  passionnées…

Les mots dans la littérature épistolière sont des flèches, porteuses d’un élan spontané ou d’une machiavélique stratégie, la pointe plongée dans le voluptueux poison des passions…

 

Mise en jeu : Christian TAPONARD assisté de Marie-Hélène SALLER

Interprètes :

Ingrid BOYMOND : Henriette

Marine HELMLINGER : Cécile

Christian TAPONARD : Pierre

Chant : Ingrid BOYMOND

 

Montage composé de :

 1)  Lettres d’Abélard et Héloïse, Lettres gothiques/Le Livre de Poche, 2007

   Pierre ABÉLARD (1079-1142) Héloïse (1100-1164)

 

2)   2)  Les Caprices de Marianne (1833) de Alfred de MUSSET (1810-1857)

 

3)  3) Les liaisons dangereuses (1782) de Pierre CHODERLOS de LACLOS (1741-1803), Bibliothèque de La          Pléiade/Gallimard, 1979

4)  4) Les Amours (1552) de Pierre de RONSARD (1524-1585), Poésie/Gallimard, 1974

 

5)  Correspondance 1793-1811 d’Heinrich von KLEIST (1777-1811), Traduit de l’allemand par 

   Jean-Claude SCHNEIDER, Le Promeneur, 1999.                               

 


VOYAGES AU GRÉ DES PAGES EN PÉRIGORD

 

Cycle de Lectures Théâtralisées

      deuxième saison  2017 / 2018

 

Les Mille et Une Nuits

 

(Premier volet)

 

En mémoire de Jamel Eddine BENCHEIKH

 et pour Abdou ELAÏDI

  

Quelques récits extraits de ce fabuleux recueil composé en arabe, d’origine persane et indienne

 

Traduction d’André MIQUEL et Jamel Eddine BENCHEIKH

 

 

Durée : 1h 

Une invitation à rêver, voyager, frémir et se réjouir au long cours de ces fabuleux récits innervés d’intelligence, d’aventure, d’érotisme, d’humour …

Un trésor inépuisable de la littérature universelle…

Une œuvre libre et insolente, cruelle et lumineuse à la fois, qui continue aujourd’hui encore à déranger les intégrismes de tous bords.

De l’alcôve au champ de bataille, du chant à l’imprécation guerrière, de la tendresse susurrée à la haine proclamée, de la belle jubilation des corps à la grande spiritualité des pensées, c’est à un voyage fantastique que vous êtes conviés…

 

Mise en jeu : Christian TAPONARD

Interprètes : Benjamin BUTEL, Marion GUÉNAL, Sylvie MÈGE et Christian TAPONARD

 

Nuits  1 à 17

 Musique : 

 ·      IDIR  Album « A VAVA INOUVA » - « ACAWI, LE CHAOUI» -

 ·      IDIR Album « A VAVA NOUVA » - « MUQLEƔ SOUVENIRS DU FUTUR » -.

 ·      Oum KALSOUM - « Ifrah Ya Kalbi » -. 

 ·      IDIR Album « AVAVA INOUVA » - « A VAVA INOUVA » -.


 

Le sombre cœur de la guerre

 

En résonance au centenaire de la fin de la Première guerre mondiale, en souvenir de toutes les guerres du siècle dernier, préfiguratrices des guerres du XXIème siècle…

 

Durée : 1h10

 

Ces textes, entre tragédie, poésie et satire, tracent un parcours à travers des textes d’écrivains qui ont donné à entendre les combats et les douleurs des êtres confrontés aux idéologies destructrices qui ont enfanté les désastres de la guerre…

Propagande au service des Puissances de mort, cynisme des profiteurs de guerre, misère des peuples affamés, soldats sacrifiés, mutins assassinés, détresse et courage des femmes, en ces temps-là le sombre cœur de la guerre  battait sans cesse, alimenté par la volonté de pouvoir et le mépris de la vie des Humains…

  

Montage composé de textes de Anna AKHMATOVA (1889-1966), Henri BARBUSSE (1873-1935), Wolfgang BORCHERT (1921-1947), Louis-Ferdinand CÉLINE (1894-1961), Jean GIONO (1895-1970), Ödön von HORVÀTH (1901-1938), Ernst JÜNGER (1895-1998), Vassili GROSSMAN (1905-1964), Karl KRAUS (1874-1936), Heiner MÜLLER (1929-1995), Georg TRAKL (1887-1914), Louis ARAGON (1897/1982), Georges BRASSENS (1921/1981), Jacques BREL (1929/1978)

 

Mise en jeu : Christian TAPONARD

Interprètes : Pierre ALBENQUE,  Marie-Hélène BISEUIL, Alan BOLLE, Alix DEHAYE, Corinne GOURDON, Évelyne MAGNÉE, Patrick MAGNÉE,  Mélanie MANDAGOUT, Patricia MONGENDRE, Charles WIDMANN

Chant : Patrick MAGNÉE

Musique : Alain MOREAU

 

 


Profondeurs et sommets…

 

Parcours à travers des fragments de l’œuvre de

 

Louis CALAFERTE (1928-1994)

 

 Durée : 1h

  

 

Montage composé d’extraits de textes puisés dans les œuvres littéraires, poétiques et dramatiques : Rag-time (1972), La Mécanique des femmes (1992), Requiem des innocents (1952), Londoniennes (1995), Un riche trois pauvres (1986), Le Monologue (1996), Septentrion (1963), Satori (1968), C’est la guerre (1993)…

 

  

Dire à haute voix des fragments de l’œuvre de Louis CALAFERTE, c’est tenter de faire entendre l’extrême tension, l’absolue liberté et la foi en l’homme qui parcourent toutes ces pages puissantes.

Avec violence, passion et parfois un humour féroce, il brosse un terrible tableau de la condition humaine.

Sans concession, au plus proche de la pensée et des corps des femmes et des hommes qu’il met en jeu, ce grand écrivain nous entraîne dans un tourbillon de joie, de colère, de ferveur et de révolte.

L’écriture de Louis CALAFERTE est un douloureux flamboiement qui jamais ne nous quitte…

 

Mise en jeu : Christian TAPONARD

Interprètes : Alan BOLLE, Marilyne DIMITRI,  Valérie HERLIN, Dominique MARTINEZ,  Mélanie MANDAGOUT, Alain QUERE, Juliane SAURY, Jérémy de SAINT-PHALLE

Saxophone : Patrice QUENTIN 


 

VOYAGES AU GRÉ DES PAGES

EN PÉRIGORD

 

 

Cycle de Lectures Théâtralisées

        première saison - 2016 / 2017

  

   

 

I -La bête à maît’ Belhomme et autres nouvelles de  Guy de MAUPASSANT (1850-1893)

 

Ø   Un million (1882)

Ø   La bête à maît’ Belhomme (1885)

Ø   La mère aux monstres (1883)

 

Un des plus grands nouvellistes de la littérature française nous entraîne, avec drôlerie et cruauté, dans des histoires à faire rire, à faire peur… Toute la condition humaine est là, âpre et ridicule parfois, dérisoire et tragique.

Car l’art de MAUPASSANT se situe bien à cet endroit, dans cette capacité à faire naître devant nous des personnages hauts en couleur, attachants ou monstrueux, entre drame et comédie, de la ville à la campagne, sur la corde raide d’un destin qu’ils ne maîtrisent pas…

 

Mise en jeu : Christian TAPONARD

Interprétation : Jacques LELONG, Sylvie MÈGE, Christian TAPONARD

Clarinette et clarinette basse : David GOURVAT

 

 


 II.    Douce vengeance

 

Hanokh LEVIN (1943-1999)

Extraits de Douce vengeance et autres sketches (2008), Éditions théâtrales, 2009 et Que d’espoir (2003), Éditions théâtrales, 2004

 

Tout au long des séquences de Douce vengeance, le dramaturge israélien fait dériver des situations du quotidien vers une absurdité burlesque et noire.

Au moyen d’une écriture incisive, il propose une galerie de personnages prêts à tout pour tenter d’exister dans une société où ils ne trouvent pas leur place.

De monologues en duos – parfois en trios-, les êtres que l’auteur met en jeu ne maîtrisent rien, leur destin leur échappe et le monde les enserre dans un ordre et une logique qui les conduit au bord d’un gouffre tragiquement comique…

 

Mise en jeu : Christian TAPONARD

Collaboration artistique : Marie-Hélène SALLER

Interprètes : Alan BOLLE, Alix DEHAYE, Patricia MONGENDRE et Christian TAPONARD

Clarinette et Clarinette basse : David GOURVAT


 

III.   Chroniques de la Révolte

 

Montage composé de fragments de textes de Gérard MORDILLAT et de chansons populaires

 

Trois écrivains rebelles, iconoclastes et engagés nous emmènent sur des chemins de traverse. Tout au long de récits souvent transgressifs, ils remettent en cause l’ordre du monde, ils dénoncent injustices et dérives de sociétés qui renoncent à l’humain et aliènent l’individu, le dépossédant de son destin.

Une littérature de la pensée et de l’action, stimulantes en nos temps de bouleversements et de rejet de l’autre…

 

Mise en jeu : Christian TAPONARD

Collaboration artistique : Marie-Hélène SALLER

Interprètes : Jérémy DE SAINT PHALLE, Corinne GOURDON, Évelyne MAGNÉE, Patrick MAGNÉE Dominique MARTINEZ et Charles WIDMANN

    Chant : Patrick MAGNÉE