NOS RÉALISATIONS


Fin 2019

DÉRAPAGES

(1er volet)

 

 

 

 

 

 

Premier volet d’un diptyque théâtral composé de courtes scènes du théâtre contemporain sur le thème de la rupture au sein de divers milieux : famille, couple, entreprise… C’est le temps du grand Dérèglement ! Tout bascule ! Tout fout le camp ! Ça grince ! Ça dérive ! Ça dérape ! Rires et larmes, attention risque d’explosion !

 


Mai 2019

LES FOLIES DE GEORGES

(second volet)

 

 

 

 

 

 

(crédit photo Gaëlle Ciliberti l'Œil de Palo)

Second volet du diptyque théâtral autour de l’œuvre de Georges FEYDEAU (1862-1921)

 

Dans un établissement de soins par la théâtrothérapie, un certain Docteur Sigmund FINKELSTEIN, psychanalyste et metteur en scène de son état, flanqué de son assistante polonaise, Karolyna POPOPOWICZ, entraînent leurs patients dans un parcours endiablé à travers des extraits de 4 pièces de Georges FEYDEAU (1862-1921), « Un fil à la patte » (1894), « Mais n’te promène donc pas toute nue » (1911), « Léonie est en avance » (1908), « On purge Bébé », d’une pièce en un acte « Feu la Mère de madame » (1908) et d’un monologue « Aux Antipodes » (1883).

 

Sur le plateau, tous les personnages se débattent comme des rats de laboratoire qui ne savent pas que leur comportement est l’objet d’une étude attentive et implacable…

 

Deux parties, un intermède avec petite collation pour les spectateurs, une bonne fantasmatique qui menace le fragile équilibre bourgeois, panique à tous les étages, la mécanique Feydeau ne nous laisse aucun répit

 

Dans le théâtre de Georges FEYDEAU le temps est déréglé, les êtres humains ne savent plus où est le Nord et toute conversation entre gens pourtant réputés civilisés confine à l’absurde.

 

Les êtres qui peuplent l’univers de Georges FEYDEAU ne savent pas vraiment qui ils sont ; ils courent sans cesse, mais ils ont oublié leur destination. Ils ont peur, mentent aux autres et se trompent eux-mêmes. Ils sont perpétuellement dans le malentendu et le génèrent à l’infini.

 

Leur inconscience et leur absence de sens des réalités en font des personnages comiques et dérisoires.

 

Les portes claquent, ils se les prennent, essaient de disparaître dans les placards, se perdent dans les méandres de leurs désirs toujours empêchés, glissent sur le sol mouvant de leur lâcheté, et à l’intérieur d’eux-mêmes, la peur fait son chemin sans que jamais ils n’en sachent rien.


La Bourgeoisie et la Petite Bourgeoisie que décrit Georges FEYDEAU évoluent dans un monde futile et sans morale ; ses personnages s’enferrent dans de mesquines préoccupations et sont d’un égoïsme forcené. Mais on les aime car on reconnaît en eux un petit quelque chose de nous-mêmes.

 

Entre rêve et réalité, Feydeau n’est-il pas, surtout dans ses pièces en un acte, un précurseur visionnaire du Surréalisme ?


En juillet et septembre 2018

LES FOLIES DE GEORGES

(1er volet)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 (crédit photo Gaëlle Ciliberti l'Œil de Palo)

 

 

Premier volet d’un diptyque théâtral autour de l’œuvre de Georges FEYDEAU (1862-1921)

Dans le théâtre de Georges FEYDEAU le temps est déréglé, les êtres humains ne savent plus où est le Nord et toute conversation entre pourtant réputés civilisés confine à l’absurde.

Les portes claquent, ils se les prennent, essaient de disparaître dans les placards, se perdent dans les méandres de leurs désirs toujours empêchés, glissent sur le sol mouvant de leur lâcheté, et à l’intérieur d’eux-mêmes, la peur fait son chemin sans que jamais ils n’en sachent rien.

Dans ce premier volet, il est surtout question de Feu la Mère de Madame (1908).

Yvonne dort, Yvonne rêve et ses rêves sont peuplés de personnages issus du réel mais distordus par l’étrangeté absurde des songes. Sur le plateau du théâtre, une femme observe et prend des notes. Est-ce une psychothérapeute, une metteuse en scène, un démiurge ?

Lucien, le mari d’Yvonne, a perdu ses clés. Il revient du bal des quat’zarts. Il s’est bien amusé et est très fatigué. La bonne, Annette, aimerait bien elle aussi retourner dormir. Les relations entre Yvonne et Lucien sont grinçantes comme une porte aux gonds rouillés. Et soudain, on sonne : Un dénommé Joseph vient apporter une bien étrange nouvelle… 

 


Janvier et octobre 2018

 

H.H

de Jean-Claude GRUMBERG

 

H. H. nous plonge au cœur de réunions d’un conseil municipal d’une ville de Bavière, autour du nom d’Heinrich HEINE qui est pressenti pour baptiser le nouveau collège de la cité. Contestation, remous, refus et autres perturbations enveniment rapidement le débat.

Malentendus, quiproquos comiques, piques venimeuses, incompréhensions grotesques, remarques stupides s’enchaînent et s’entrecroisent, dans un véritable maelström.

Hélas, les deux lettres H. ont déjà été coulées dans le bronze. Une célébrité locale, dont les initiales correspondraient, est alors proposée. Face au tollé suscité par cette lumineuse idée, on décide alors de comparer les « œuvres » des deux candidats... Il se trouve cependant que c’est le plus grand criminel allemand qui va être mis en concurrence avec le plus grand poète allemand…

 

« Là où l’on brûle les livres, on finit aussi par brûler les hommes. »

Heinrich HEINE (1797-1856)


En juin et juillet 2017, puis en mai et juin 2018

 

LA NUIT DES SPECTRES,

Shakespeare’s nightmare

 

La Compagnie Théâtrale Les Voyageurs de Mots propose un spectacle composé de fragments de l’œuvre de William SHAKESPEARE.

Appelés par le Maître des Enfers, des spectres en cohortes frénétiques, joyeuses et tragiques, viennent témoigner, raconter, partager les secrets de leur passé, régler leurs comptes et confronter le bruit et la fureur des temps shakespeariens avec le chaos d’aujourd’hui.

Richard III, Élisabeth, Buckingham, Catharina, Petruchio, Macbeth, Hamlet, Ophélie, Margaret, Monsieur et Madame Duflot, Madame Lepage, Madame Petule, Audrey et Touchtone, Lady Macbeth, Falstaff, Henry VI, Richard II, Roméo et Juliette, Lear et son Fou se succèdent, se bousculent, s’invectivent, se désirent encore, se battent, tombent et se relèvent, dans une ronde infernale.

Jamais ne s’arrête le manège du pouvoir, du désir, de la jouissance et de la mort… Mais surtout, jamais ne faiblit la jubilation de dire, de se battre et d’espérer une autre vie, un autre monde…

 


Juillet 2016 et 2017 

 

 ÉCLATS, Inventaires de familles

 

Création à partir de différentes œuvres

du théâtre contemporain

 

Il s’agit d’un surprenant montage de textes de théâtre d’auteurs contemporains ( Bertolt Brecht, Denise Bonnal, Stéphanie Marchais, Wajdi Mouawad, Jacques Brel, Julie Aminthe et autres…) autour du thème sacré de « La Famille » : familles décomposées, recomposées, familles en crise, histoires de familles, mariages ratés, fables comiques, fables tragiques, tendresse et violence larvée, histoires quotidiennes ou étranges, histoires cruelles et drôles…

"Les beaux jours de la paix sont revenus. Alors aujourd’hui il nous faut réparer, rafistoler, apaiser, refonder, mais avant tout se souvenir, se souvenir des conflits, disputes et grincements de dents, se souvenir des chamailleries et vieilles rancœurs…

Car si le bonheur avait été tellement grand, l’aurions-nous aussi facilement détruit ?

C’est pour cela qu’ils sont ici, nos amis revenus d’exil, nous leur avons demandé de revivre des scènes d’avant, d’hier et d’autrefois, comme une reconstruction de leur vie, et ils piaffent d’impatience. Ils vont reconstituer devant vous toutes ces histoires de famille que la guerre avait éloignées. Attention, leur mémoire est prodigieuse et ils ne vous épargneront aucun détail…Car ils ont besoin de parler, de témoigner, de raconter, et rien ne pourra les arrêter, laissez-vous emporter par leur joyeuse insolence...

Et maintenant que renaisse le chaos de nos familles perdues !"